Eugène Marsan,
Savoir vivre en France et savoir s'habiller
(1926)
“ Si ton hôte est pris dans une aventure sentimentale qui rende trop cruelle la pointe des gaffes, tu as veillé. Tu as su prévenir ou dérouter les plus pétulants de ta troupe. Tu nourris bien ton monde. Aie toujours sous la main, pour baigner et raviver les langues, un Porto, un Xérès, du Frontignan, mais un Porto, mais un Xérès, mais un Frontignan odorant comme un fruit du Paradis perdu. Si méconnu par l'anglomanie, tu n'as pas à réhabiliter le Frontignan, tu le révèles. Connais tous les produits de l'Afrique, de l'Amérique. Un gâteau inédit est une gloire. ”
