Jean-Baptiste-François de Frontenac

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Baptiste Caouette Jean-Baptiste Caouette Une intrigante sous le règne de Frontenac

Les cercueils en plomb qui, paraît-il, étaient placés sur des barres de fer dans l’église des Récollets, avaient été en partie fondus par le feu. On retrouva dans celui de M. de Frontenac une petite boîte en plomb qui contenait le cœur de l’ancien gouverneur. D’après une tradition, conservée par le Frère Louis, récollet, le cœur du comte de Frontenac fut envoyé, après sa mort, à sa veuve. Mais l’altière comtesse ne voulut pas le recevoir, disant : qu’elle ne voulait pas d’un cœur mort qui, vivant, ne lui avait pas appartenu.
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Portrait de Jean Féron Jean Féron L’étrange musicien

D’une main qui ne tremble pas, le collégien lève son arme et en braque le canon sur le Comte.
Frontenac n’a pas peur, même s’il a un peu pâli. Il a déjà affronté la mort sur maints champs de bataille, il sait ce que c’est. Il croise les bras et se met à considérer cet adolescent, ou plutôt cet enfant avec une admiration qui croît et croît à l’infini.
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Portrait de Jean-Baptiste Caouette Jean-Baptiste Caouette Une intrigante sous le règne de Frontenac

Il avait épousé Anne de la Grange-Trianon, fille de Charles de la Grange, seigneur de Trianon, maître des comptes à Paris, et de Françoise Chouague, sa troisième femme, morte (Madame de Frontenac) à Paris, le 30 janvier 1707 [3] . Il en eut François de Buade de Frontenac, tué à l’Estrunvic, en Allemagne, servant le Roi dans ses armées. [4]
↑ Cf : Michel de Marolles : Mémoires, tome II, édition d’Amsterdam, 1755. ↑ Henrye, vieille orthographe féminine, du mot Henry : nous écrivons aujourd’hui : Henriette.
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