Laure Conan,
Angéline de Montbrun
(1882)
“ Hé ! mon Dieu, la science, le génie, la gloire et tout ce que le monde admire, qu’est-ce que cela, comparé à la splendeur d’un cœur pur ? D’ailleurs, il n’y a pas deux sources de bonheur. Aimer ou être heureux, c’est absolument la même chose ; mais il faut la pureté pour comprendre l’amour. Ô mon fils, ne négligez rien pour garder dans sa beauté la divine source de tout ce qu’il y a d’élevé et de tendre dans votre âme. Mais en cela l’homme ne peut pas grand chose par lui-même. À genoux, Maurice, et demandez l’ardeur qui combat et la force qui triomphe. ”

