Georges Bellerive, Brèves apologies de nos auteurs féminins
“ Vous croyez le roman fini : du tout il commence. Angéline est donc retirée du monde. Tout lui rappelle, dans sa solitude, les heures trop vite enfuies, et le bonheur écoulé sans retour. Tout lui parle du père qu’elle chérissait et de l’ami qu’elle écarta. Elle souffre, et se complaît dans sa souffrance. Après trois ans de lutte contre elle-même, Angéline finit par trouver sa véritable voie. ”
