Virginie Nottret, Angéline et Françoise (1860)
“ Angéline était vivement émue. « Pauvre Françoise ! s'est-elle écriée, assurez-lui que le souvenir de cet accident est effacé de mon esprit; que j'ai toujours pour elle une vive affection, et que si elle revoit un jour la France, je serai heureuse de la presser dans mes bras. » Pendant que Mme Raynold parlait ainsi, son époux attachait sur elle un regard empreint d'un légitime orgueil; il est fief, on le voit, de l'épouse qu'il s'est choisie, il admire la générosité de son caractère. ”
