César Lecat Bazancourt, Un Dernier Souvenir, par le Bon de Bazancourt… (1839)
“ Sais-tu ce que cela veut dire pour la pauvre infortunée qui s'est donnée à toi ; qui t'aime et qui compte sur ton honneur pour toi et pour elle, car tu lui as ravi le sien ? — Abandonnée ! quand il n'y a au monde qu'un homme à qui elle puisse appartenir, et que cet homme la délaisse; que cet homme foule aux pieds ce coeur qu'il déchire; qu'il fuit ses larmes comme un assassin le sang de sa victime ; qu'il lui brise la poitrine de douleur, et s'en sert comme d'un échelon pour se monter plus haut et en trahir une autres!— Oui, Adolphe, en trahir une autre... car Marie, tu l'as aimée ”
