“ Après la Bible, qui vient de Dieu, l’Imitation de Jésus-Christ est, de tous les livres, le plus étonnant et le plus populaire : nul autre n’a pris une aussi belle place dans l’estime des hommes, ni ne semble mieux fait pour chacun de ceux qui le lisent. Ce n’est pas ici l’œuvre ingénieuse du savoir humain, quoique l’auteur connaisse à fond les voies de notre cœur et sache parler le langage de nos besoins intimes ; c’est l’effusion d’une âme éclairée d’en haut et pénétrée d’un profond sentiment des choses divines. Le style est simple, sans ornement et quelquefois incorrect ”
Imitation de Jésus-Christ
Définition et enjeux
L’Imitation de Jésus-Christ, traduite en français par Corneille en 1862 du De Imitatione Christi de Thomas à Kempis, constitue une œuvre spirituelle majeure. Thomas à Kempis la décrit comme une « effusion d’une âme éclairée d’en haut », tandis qu’Ernest Renan met en avant son ancrage monastique, en contraste avec l’appréciation universelle soulignée par Henri Duclos.
René de Chauvigny attire l’attention sur l’anonymat de l’auteur, présentant l’œuvre comme « le résumé de tous les sentiments chrétiens ». Cette traduction, considérée comme un pilier de la piété chrétienne, résonne à la fois comme un guide intime et un manifeste collectif de la foi.
Citations sur “Imitation de Jésus-Christ”
Thomas a Kempis,
Imitation de Jésus-Christ
“ Rien n’est plus juste que de mettre l’Imitation de Jésus-Christ sous la protection de son vicaire en terre, et de son plus grand imitateur parmi les hommes ; rien n’est plus juste que de dédier les sublimes idées de la perfection chrétienne au père commun des chrétiens, qui les exprime toutes en sa personne ”
Thomas a Kempis,
L’Imitation de Jésus-Christ
“ Sans doute les âmes vraiment chrétiennes sentent mieux que d’autres le charme de l’Imitation de Jésus Christ ; c’est leur livre de tous les jours, celui qui les console dans leurs peines, qui les affermit et les encourage dans cette dure épreuve de la vie, c’est leur compagnon inséparable, leur ami ; c’est la source où elles puisent le baume divin de la piété. Cependant l’Imitation de Jésus-Christ parle à toutes les âmes. Je l’ai lue dans des dispositions d’esprit bien diverses, et toujours avec délice. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ
“ Par une invisible opération aussi douce que puissante, il incline librement notre volonté au bien, il la purifie, il l'élève vers Dieu: il est notre force, comme le Verbe est notre lumière. Or, quand nous possédons en nous Jésus-Christ, nous possédons le Verbe même, et nous participons à tous les dons que le Verbe et l'Esprit qui procède de lui, répandent incessamment sur l'humanité sainte du Sauveur, devenu un avec nous par la communion de son corps et de son sang, de son âme et de sa Divinité, qui en est inséparable. ”
René de Chauvigny, Une page d'histoire religieuse pendant la révolution… (1906)
“ On a souvent observé, comme en effet il est digne de remarque, que l'auteur de l' Imitation de Jésus-Christ, le plus beau livre, après l'Évangile, qui soit sorti de la plume d'un homme, n'a pas voulu signer l'œuvre immortelle qu'il lançait à travers le monde. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Réjouis-toi, mon âme, et rends grâces à Dieu d'un don si magnifique, d'une si ravissante consolation, qu'il t'a laissée dans cette vallée de larmes. Car toutes les fois qu'on célèbre ce mystère, et qu'on reçoit le corps de Jésus-Christ, l'on consomme soi-même l'oeuvre de sa rédemption, et on participe à tous les mérites du Christ. Car la charité de Jésus-Christ ne s'affaiblit jamais, et jamais sa propitiation infinie ne s'épuise. ”
Ernest Renan,
Revue des Deux Mondes
“ Le livre qui a prétendu enseigner l’imitation de Jésus-Christ est un livre de cloître. Satisfait de savoir que la morale prêchée par Jésus est pratiquée quelque part, le laïque se consolera de ses attaches mondaines et s’habituera facilement à croire que de si hautes maximes de perfection ne sont pas faites pour lui. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Jusqu'à ce que notre vie soit, comme parle l'Apôtre, cachée en Dieu avec Jésus-Christ 1, nous ne lui appartenons qu'imparfaitement, nous ne sommes pas un avec le Fils et avec le Père 2, nous ne sommes pas consommés dans l'unité 3 ; il y a quelque chose entre nous et Dieu, et c'est que nous tenons encore, à nous-mêmes et aux créatures : notre amour est divisé ; tantôt il s'élance vers le ciel, et tantôt il rampe sur la terre. Pour vivre de la vie cachée avec Jésus-Christ en Dieu, il faut rompre les derniers liens qui nous attachent au monde. ”
Henri Duclos,
Voyage à travers les malentendus…
(1859)
“ Mais laissez-moi vous entretenir un peu, monsieur, d'une permanente prédication écrite, d'un petit livre où, depuis des siècles, les générations chrétiennes vont s'abreuver de lumière, de sagesse et de consolation : je veux dire l'Imitation de Jésus-Christ. N'avez-vous jamais remarqué, monsieur, la ressemblance de ce petit livre avec les livres divins, quant à certains résultats? Comme eux il éclaire l'âme : n'avons-nous pas besoin qu'une lumière claire et forte, douce et sereine, vienne rayonner dans la nuit de nos intelligences, dans l'obscurité de nos vacillantes pensées? ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ
“ Quelquefois même le désir de souffrir, pour être conforme à Jésus crucifié, lui inspire tant de force, qu'il ne voudrait pas être exempt de tribulations et de douleur, parce qu'il se croit d'autant plus agréable à Dieu, qu'il souffre pour lui davantage.Ce n'est point là la vertu de l'homme, mais la grâce de Jésus-Christ, qui opère si puissamment dans une chair infirme, que tout ce qu'elle abhorre et fuit naturellement, elle l'embrasse et l'aime par la ferveur de l'esprit. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ
“ L'Évangile contient la vie de Jésus-Christ et la loi qu'il nous a apportée; ce sont les paroles de la vie éternelle que les fidèles doivent écouter, méditer, pour en nourrir leur âme. On se lève à cet effet, afin de marquer que nous devons tout quitter pour suivre Jésus-Christ, et nous tenir prêts à ce qu'il commande dans son Évangile. Nous faisons une croix sur notre front pour annoncer que nous ne rougirons jamais de l'Évangile; sur notre bouche, pour montrer que nous serons toujours prêts à confesser notre foi; sur notre cœur, pour signifier que notre cœur sera toujours à Dieu seul. ”
“ De même que sa science découvre les maux, son zèle indique les remèdes : il prend l’homme pécheur et imparfait, et le conduit par degrés à la sublimité des plus pures vertus. Voyez comme il enseigne, dans son langage persuasif, à fuir tout ce qui enlève ou diminue l’amitié de Dieu, à corriger les mauvaises tendances et les fautes par la prière et la mortification, à reprendre sur les pas de Jésus-Christ le chemin de la vertu, à suivre la lumière qui fait naître et excite les résolutions généreuses, à ranimer en soi la force par où l’on avance et l’on se soutient dans la piété ! ”
Thomas a Kempis,
Imitation de Jésus-Christ
“ Quel privilége as-tu, vil amas de poussière, dont tu t’oses promettre un plus heureux destin ? Crois-tu monter au ciel par un autre chemin ? Crois-tu vaincre ici-bas sous une autre bannière ? Jésus-Christ, en vivant, n’a fait que soupirer, il n’a fait que gémir, il n’a fait qu’endurer ; les plus beaux jours pour lui n’ont été que supplices ; et tu ne veux pour toi que pompe et que plaisirs, qu’une oisiveté vague où flottent les délices, qu’une pleine licence où nagent tes desirs ! ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ
“ La Messe est de toutes les actions du Christianisme la plus glorieuse à Dieu et la plus utile au salut de l'homme. Jésus-Christ y renouvelle le grand mystère de la Rédemption. Il se fait encore dans ce sacrifice réel, quoique non sanglant, notre victime, et vient en personne nous appliquer à chacun en particulier les mérites de ce sang adorable qu'il a répandu pour nous tous sur la croix. ”
Henri Martin,
Jean Reynaud
(1863)
“ Le chef-d'oeuvre du moyen âge, l' Imitation de Jésus-Christ, a donc justement proposé à l'homme, comme but de son perfectionnement, l'idéal divin, le Dieu archétype, l'Homme-Dieu, mais à condition de reconnaître que ce travail de perfectionnement ne saurait s'arrêter dans un moment donné et doit être éternel. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Il est la voie qui conduit à Dieu, la vérité qui est Dieu même ; il est la vie promise à ceux qui marchent dans la vérité2, qui font la vérité 3, selon le mot profond de l'Apôtre. Donc, tout en Jésus-Christ et par Jésus-Christ. Unis aux siennes, nos pensées, nos affections, nos oeuvres se divinisent : et comme la perfection du Fils est la perfection même du Père, par notre union avec le Fils, qui commence sur la terre et se consommera dans le ciel, nous devenons parfaits comme le Père est parfait. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Si Jésus-Christ, en se donnant à nous dans le Sacrement de l'autel, ne se couvrait pas d'un voile, s'il ne retenait pas en soi une partie de sa lumière, s'il se montrait selon tout ce qu'il est, plus beau qu'aucun des enfants des hommes 4, et avec une tendresse ineffable aspirant de s'unir à nous, corps à corps, coeur à coeur, esprit à esprit 5, notre frêle humanité ne pourrait supporter le poids d'une félicité semblable, et l'âme briserait ses liens mortels. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Quoique tout fidèle doive, à certains jours et au temps fixé, recevoir, avec un tendre respect, le Corps du Sauveur dans son Sacrement, et rechercher en cela plutôt la gloire de Dieu que sa propre consolation ; cependant il peut aussi communier en esprit tous les jours, à toute heure, avec beaucoup de fruit. Car il communie de cette manière, et se nourrit invisiblement de Jésus-Christ toutes les fois qu'il inédite avec piété les mystères de son Incarnation et de sa Passion, et qu'il s'enflamme de son amour. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ
“ Il faut aimer Dieu pour Dieu même, et non pas à cause de la joie que l'on goûte à le servir: car, s'il nous retirait ses consolations, que deviendrait cet amour mercenaire? Celui qui se cherche encore en quelque chose, ne sait point aimer. Regardez votre modèle, contemplez Jésus, il ne s'est recherché en rien: Christus non sibi placuit138. Il a tout sacrifié pour vous, son repos, sa vie, sa volonté même: Non pas ce que je veux, disait-il, mais ce que vous voulez139. Il a tout souffert jusqu'à la croix, jusqu'au délaissement de son Père: Mon Dieu! ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Vous avez bien sujet de rougir, en considérant la vie de Jésus-Christ, d'avoir jusqu'ici fait si peu d'efforts pour y conformer la vôtre, quoique vous soyez, depuis si longtemps , entré dans la voie de Dieu. Un religieux qui s'exerce à méditer sérieusement, et avec piété, la vie très-sainte et la Passion du Sauveur, y trouvera en abondance tout ce qui est utile et nécessaire : et il n'a pas besoin de chercher hors de Jésus quelque chose de meilleur. ”
“ Telle est quelquefois la puissance de cette grâce et la ferveur qu’elle inspire, que non seulement l’esprit, mais le corps languissant, en reçoit une vigueur nouvelle. 12. Et c’est pourquoi nous devons déplorer avec amertume la tiédeur et la négligence qui affaiblissent en nous le désir de recevoir Jésus-Christ, unique espérance des élus et leur seul mérite. Car c’est lui qui nous sanctifie et qui nous a rachetés ; il est la consolation de ceux qui voyagent sur la terre, et l’éternelle félicité des Saints. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Ce n'est point en nous efforçant d'élever notre esprit à de sublimes pensées que nous recueillerons le fruit de la sainte Communion ; mais en adorant, pleins d'amour, Jésus-Christ en nous, en lui ouvrant notre coeur, avec une grande confiance et une grande simplicité, comme un ami parle à son ami 1. Nous avons des besoins, il faut les lui exposer. Nous sommes couverts de plaies, il faut les lui montrer, afin qu'il les lave dans son divin sang. Nous sommes faibles, il faut lui demander de ranimer nos forces. Nous sommes nus, affamés, altérés ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Si nous avons souvent à souffrir du prochain, il n'a pas moins à souffrir de nous; et c'est pourquoi l'Apôtre dit : Portez le fardeau les uns des autres, et ainsi vous accomplirez la loi de JésusChrist 1. Mais je vous entends, il y a des choses qu'il est dur, dites-vous, et difficile de supporter. Eh bien! votre mérite en sera plus grand. La grâce ne nous est donnée que pour cela, pour que vous fassiez avec elle ce qui serait impossible à la nature seule. D'ailleurs que vous arrive-t-il que Dieu n'ait prévu, que Dieu n'ait voulu? ”
Thomas a Kempis,
L’Imitation de Jésus-Christ
“ Il dépeint l’état lamentable où le péché nous a réduits et il nous presse éloquemment ; il montre quel besoin nous avons de nous détacher de la terre et de nous-mêmes pour obtenir la paix ici-bas et le bonheur au ciel ; il explique comment nous pouvons atteindre le but de la vie, qui est de nous rapprocher du Créateur par la prière et de nous unir intimement à lui par l’amour, en sorte que nous devenions des hommes déifiés, comme Jésus-Christ est Dieu incarné. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ
“ Tout prêtre, dans l'exercice de ses célestes fonctions, représente Jésus-Christ, ou plutôt est Jésus-Christ même, qui seul opère véritablement ce qu'annoncent les paroles et les actes de son ministre, seul lie et délie, seul dispense la grâce, seul immole et offre à son Père la victime de propitiation, qui est une aussi: car Jésus entrant par son sang une seule fois dans le Saint des saints, a consommé la rédemption éternelle637. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Nul n'est propre à comprendre les choses du Ciel, s'il ne se soumet à supporter les adversités pour JésusChrist. ' Rien n'est plus agréable à Dieu, rien ne vous est plus salutaire en ce monde, que de souffrir avec joie pour JésusChrist; et si vous aviez à choisir; vous devriez plutôt souhaiter d'être affligé pour lui, que d'être comblé de consolations, parce que vous seriez alors plus semblable à Jésus-Christ et plus, conforme à tous les Saints. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Et vous qui souffrez, vous que le monde afflige, venez aussi, venez à Jésus : il bénira vos larmes, il les essuiera de sa main compatissante. Son âme est toute tendresse, et commisération. Il a porté nos infirmités, et connu nos langueurs 4 : il sait ce que c'est que pleurer. L'Imitation ne contient pas seulement des réflexions propres à toucher l'âme, elle est encore remplie d'admirables conseils pour toutes les circonstances de la vie. En quelque position qu'on se trouve, on ne la lit jamais sans fruit. ”
“ Laissez donc Jésus entrer en vous, et n’y laissez entrer que lui. Lorsque vous posséderez Jésus, vous serez riche, et lui seul vous suffit. Il veillera pour vous, il prendra de vous un soin fidèle en toutes choses, de sorte que vous n’aurez plus besoin de rien attendre des hommes. Car les hommes changent vite, et vous manquent tout d’un coup ; mais Jésus-Christ demeure éternellement [5] : inébranlable dans sa constance, il est près de vous jusqu’à la fin. 3. On ne doit guère compter sur un homme fragile et mortel, encore bien qu’il vous soit utile, et que vous soyez chers l’un à l’autre ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ (1865)
“ Travaillez pendant que le jour luit : hâtezvous d'amasser un trésor qui ne périsse point 1 : la nuit vient où l'on ne peut rien faire 2. De stériles désirs ne vous sauveront pas; ce sont des oeuvres que Dieu veut. Or donc, imitez Jésus, si vous voulez vivre éternellement avec Jésus. ”
Thomas a Kempis,
De l’Imitation de Jésus-Christ
“ Elevez vos pensées à Dieu, & offrez sans cesse vos prieres à Jesus-Christ. Si c’est trop pour vous que contempler les choses celestes, contentez vous de méditer sur la passion du Sauveur, & renfermez vous dans ses sacrées playes. Car si vous en faites votre azile, vous en tirerez des forces pour vous soutenir dans l’affliction : tant que vous y demeurerez, vous ne craindrez guéres que les hommes vous meprisent, vous n’aurez point de peine à supporter leurs médisances. ”
Thomas a Kempis,
De l’Imitation de Jésus-Christ
“ Je prévois même que si maintenant elle est la derniere, elle ne le sera pas toûjours, & qu’il pourra venir en pensée à quelqu’un d’en donner encore quelque nouvelle au public. D’ailleurs le livre de l’Imitation de Jesus-Christ est entre les mains de tout le monde : le débit n’en peut manquer, & on ne sçauroit le rendre trop commun. ”
Thomas a Kempis,
De l’Imitation de Jésus-Christ
“ Ce que j’en puis dire engeneral, c’est qu’il contient en abregé tout ce qu’il y a de plus excellent dans la morale de l’Evangile, & que l’Auteur, quel qu’il soit, qui l’a composé, est celui de tous les Auteurs qui a le mieux possedé la doctrine & l’esprit de Jesus-Christ. Pour peu qu’on le lise, on y apprend le mépris du monde, l’abnegation de soi-même, l’union avec Dieu ; en quoy consiste toute la perfection Chrétienne. Tous ceux qui en ont l’usage, sçavent beaucoup mieux par leur propre expérience, que par tout ce qu’on leur en peut dire quelles en sont les utilisez. ”
