Ambroise Buchère, Traité théorique et pratique des valeurs mobilières et effets publics… (1881)
“ Le prêteur qui refuse de subir les chances de perte ou de gain auxquelles pourrait l'exposer la cession momentanée des valeurs dont il est propriétaire, transmet à l'emprunteur le droit de vendre ces valeurs à ses risques et périls. Il est possible que ce dernier, obligé de les racheter dans un délai déterminé, pour les restituer en nature, obtienne, par suite de différences sur le prix de rachat, une augmentation de capital dont il aura le droit de profiter. ”
