Rachetement

Définition et enjeux

Ambroise Buchère,  Traité théorique et pratique des valeurs mobilières et effets publics… (1881)

“ Le prêteur qui refuse de subir les chances de perte ou de gain auxquelles pourrait l'exposer la cession momentanée des valeurs dont il est propriétaire, transmet à l'emprunteur le droit de vendre ces valeurs à ses risques et périls. Il est possible que ce dernier, obligé de les racheter dans un délai déterminé, pour les restituer en nature, obtienne, par suite de différences sur le prix de rachat, une augmentation de capital dont il aura le droit de profiter. ”
Source : Gallica

Le Vulgarisateur des sciences commerciales… (1870)

“ Rachat ou réméré. — La faculté de rachat ou de réméré est le droit que se réserve le vendeur de pouvoir racheter la chose qu'il a vendue.
Ce droit est prescrit au bout de cinq années, et tout délai plus long convenu entre les parties est nul en justice et toujours réduit à cinq ans. Il va sans dire que le vendeur reprend la chose en restituant le prix principal et en payant les frais et loyaux coûts de la vente, les réparations nécessaires et celles qui ont augmenté la valeur du fonds, jusqu'à concurrence de cette augmentation.
”
Source : Gallica

Hippolyte-Ferréol Rivière,  Explication de la loi du 17 juillet 1856… (1857)

“ Le propriétaire d'une usine, d'un brevet, d'une valeur quelconque cherche à en obtenir le prix; à cet effet, il l'apporte dans une société contre un certain capital ou contre des actions. Dans les ventes ordinaires, l'acheteur et le vendeur se rapprochent, se concertent, et le contrat est fait. La Commission a dit aux capitalistes : avant d'entrer dans une société, vous prendrez connaissance de la valeur des apports du gérant, vous vous réunirez, vous chargerez qui vous voudrez d'examiner cette valeur, puis, si cela vous convient, vous donnerez votre consentement. ”
Source : Gallica

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