Acquisition juridique

Définition et enjeux

Portrait de Édouard Laferrière Édouard Laferrière,  Traité de la juridiction administrative et des recours contentieux… (1887-1888)

“ Étudions successivement ces trois catégories de contrats et les règles de compétence qui s'y rapportent.
I. — CONTRATS PASSÉS PAR L'ADMINISTRATION DANS L'INTÉRÊT DE SON DOMAINE PRIVÉ.
Les biens qui forment le domaine privé de l'État, des départements ou des communes sont des propriétés régies par la loi civile ; les conventions faites à leur occasion ne diffèrent pas, quant à leur nature juridique, de celles que peut faire un simple citoyen; elles sont l'exercice des mêmes droits et relèvent des mêmes juges.
”
Source : Gallica

Charles Ginoulhiac,  Cours élémentaire d'histoire générale du droit français public et privé… (1884)

“ Bien qu'on ait conservé aux propriétaires le nom de possessores, le domaine du Droit des gens, propriété pleine et entière avec les anciens modes de transmission et d'acquisition dérivés du même Droit, la tradition et la prescription, ont remplacé les deux domaines ex jure quiritium et in bonis, et les modes de transmission ou d'acquisition du Droit civil : la mancipation, la cessio in jure, l'usucapion. ”
Source : Gallica

Carlos Calvo,  Dictionnaire de droit international public et privé… (1885)

“ Tout Etat souverain et indépendant a le droit et le pouvoir, le devoir même d'édicter, au gré de ses besoins et de ses intérêts, sa législation civile et criminelle.
Cette oeuvre de législation consiste principalement à fixer les conditions générales de l'acquisition et de la perte de la propriété des biens meubles et des biens immeubles; à régler l'état et la capacité des personnes, les conditions nécessaires pour la validité des contrats, les droits et les obligations qui en découlent, enfin tout ce qui touche à la procédure et à l'administration de la justice.
”
Source : Gallica

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