Résumé

Alphonse Decourdemanche A la France, à l'Allemagne et aux autres nations… (1870)

Une dynastie n'est jamais plus près de sa chute que quand le pays qu'elle gouverne lui est opposé, elle n'est jamais plus durable que quand elle réalise les voeux les plus chers de la nation. Il ne tiendra donc qu'à la volonté de l'autorité établie de conserver le pouvoir : il lui suffira de suivre les avertissements mensuels qui lui sont donnés.
La forme constitutionnelle sera réalisée nécessairement lorsque le président, par exemple, réunira moins de la moitié des suffrages qui ont nommé tous les membres du Conseil supérieur.
Source : Gallica

Alphonse Decourdemanche A la France, à l'Allemagne et aux autres nations… (1870)

Cependant, quoique le billet de banque fasse une des fonctions de la monnaie, que même il la chasse en proportion de son abondance, de tout marché monétaire sur lequel il est reçu et circule; le billet de banque n'est pas de la monnaie. Il n'est qu'une promesse (qui s'est souvent montrée déplorablement trompeuse) , de payer à présentation son chiffre nominal en monnaie réelle. Une dette payée en monnaie est éteinte ; en billets de banque elle ne l'est pas. Le paiement en billets de banque n'est que la substitution d'un débiteur à un autre d'une dette de banque à une dette de particulier.
Source : Gallica

Alphonse Decourdemanche A la France, à l'Allemagne et aux autres nations… (1870)

Si l'on considère que le président de l'Union et les autres membres du conseil supérieur sont tous électifs, il est hors de doute qu'un avis, évidemment préférable à celui d'un conseiller de l'Union, émanant d'une personne ayant voix consultative, ne pourrait être repoussé par les membres jouissant du droit de vote, sans qu'ils s'exposent, par là même, à se voir remplacer lors des prochaines élections annuelles.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature