Paul de Kock,
Un mari perdu ; L'Homme à marier
(1878)
“ Girardière avance ses besicles sur son nez, et passe sa main sur le haut de sa tête en répétant : — Mon actif. c'est mon actif que vous voulez connaître ?. que vous me demandez?. — Sans doute ! autrement dit, votre fortune, ce que vous possédez. L'actif est ce qu'on a, le passif, ce qu'on doit; tout le monde sait cela. ”
