Jules Mareschal, Des Fusions et des grandes compagnies de chemins de fer… (1855)
“ S'il y a urgence, si le péril en la demeure est constant, à quoi servira l'ordre d'agir, l'action ne le suivant pas? Et si, alors, le retard enfante un sinistre, l'autorité elle-même n'encourtelle pas le risque qu'on en fasse retomber sur elle la responsabilité morale? En telle situation le temps est tout, la minute est l'arbitre, l'action doit être rapide presque comme l'éclair électrique qui transmet les paroles, et si à un tel service on a la malheureuse pensée d'appliquer la rigueur et le compassement des formes bureaucratiques, c'en est fait de toute sécurité pour le voyageur. ”
