Martin-Guillaume Gilibert de Merlhiac, La France et son roi, par M. Gilibert de Merlhiac… (1815)
“ LA FRANCE ET SON ROI. CHAPITRE PREMIER. Du Voeu national. LA postérité seule sera à même de connaître un jour, et de marquer du sceau de l'infamie le petit nombre de factieux et de vétérans de la révolution qui ont causé les derniers désastres de la patrie. Plus Français que tous ces hypocrites de patriotisme, j'aime mon pays avant tout, et je pense qu'on doit toujours le servir non pas dans les intérêts de telle faction ou de tel ambitieux auquel peuvent se rattacher des espérances personnelles, mais dans les intérêts mêmes de la patrie. ”
