Martin-Guillaume Gilibert de Merlhiac, Les Contemporains, ou Portraits et caractères politiques de ce siècle… (1821)
“ Après avoir fatigué une nation par tous les genres de troubles, ils cherchent à lui inspirer la plus profonde indifférence pour toutes les institutions capables d'arrêter les révolutions, car la doctrine des gouvernemens de fait est, en politique, ce qu'est, en morale , cette exécrable maxime : Il n'y a ni vice ni vertu en soi. Un peuple indifférent à toute espèce de régimes et de gouvernails, et qui est disposé à recevoir les ordres et la livrée du premier révolutionnaire assez audacieux pour forcer les barrières de la capitale ; un tel peuple, dis-je, n'est qu'un canevas à révolutions ”
