Martin-Guillaume Gilibert de Merlhiac, Réponse au "Moniteur", au sujet de la dette publique… (1824)
“ Comme la simulation du nouveau capital est flagrante, comme les ministres et les sessions sont indépendants de leurs antécédents, qui peut empêcher que dans sept où huit ans, on ne trouve que ce collosse du capital de la dette n'est qu'un fantôme; une loi le fera évanouir, et alors le ministère abandonnant encore les lois d'exception et revenant au Code civil, remboursera les trois pour cent, on en offrira la réduction à deux pour cent, de sorte que de réductions en réductions, en revenant tour à tour aux lois d'exception et au droit commun, l'Etat finira par se liquider. ”
