Un mot sur la conversion des rentes cinq pour cent… (1838)
“ « Pour ce qui est de l'intérêt, vous dira-t-il, vous pouvez me l'offrir à tel taux que vous trouvez bon, sauf à moi à l'accepter. Mais comment me payer 100 fr. pour 110 que me coûte votre inscription ? Hier encore je pouvais réaliser mon capital en entier; aujourd'hui vous m'en ôtez une portion ! » On aura beau faire, le rentier ne croira jamais à l'équité d'une conversion au pair. Pour lui ce sera une spoliation, une perte, si rentiers voulaient suivre cette idée, les rentes baisseraient bien vite par suite de la concurrence des vendeurs. ”
