Résumé

H.-G. Delorme Réponse à la seconde lettre de M. le Cte de Mosbourg sur le remboursement des rentes (1824)

Puisse le Dieu protecteur de la France éclairer les rentiers sur leur véritable intérêt, en leur inspirant le désir de concourir au maintien de notre crédit public, par une confiance entière au nouveau système adopté par le Gouvernement, et l'auguste descendant d'Henri IV aura la gloire d'avoir consommé le voeu le plus cher de ce bon Roi, celui de rendre son peuple heureux!
Source : Gallica

H.-G. Delorme Réponse à la seconde lettre de M. le Cte de Mosbourg sur le remboursement des rentes (1824)

Mais mieux conseillés par leurs habitudes, par leurs inclinations et par un instinct de conscience qui leur dit que la loi qu'on leur impose est juste, ils seront sourds à toutes les suggestions; ils considéreront, sous son véritable point de vue, le système nouveau qui devient pour eux une espèce de caisse d'épargne qui réunit annuellement la retenue du cinquième au capital.
Source : Gallica

H.-G. Delorme Réponse à la seconde lettre de M. le Cte de Mosbourg sur le remboursement des rentes (1824)

Pour appuyer, par une démonstration, votre proposition , vous dites : si, en 1817, on eût vendu 3 millions de rente, on aurait reçu 36 millions de capitaux , comme à la même époque on vendit 5 millions de rente 50 millions ; et comme on se serait engagé à rendre pour l'un et pour l'autre 100 millions, il est évident qu'un placement à un intérêt de 3 pour 0/0 est plus désavantageux que celui fait à 5 pour 0/0.
Je défie l'homme le plus habile en finances, de comprendre ce que vous entendez par un intérêt plus désavantageux à 3 pour 0/0 qu'à 5 pour 0/0
Source : Gallica

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