Alphonse de Malartic, Supplément au Traité en chiffres sur la dette publique…
“ L'extinction totale de la dette publique seroit sans doute un malheur pour le gouvernement, qui, pour sa tranquillité même, doit vouloir que la fortune d'un grand nombre d'individus soit associée à son sort, et pour la prospérité générale , parce qu'il faut, pour le développement de notre commerce et de notre industrie, des effets publics qui accroissent nos moyens de circulation. Dans la seconde comme dans la première hypothèse, l'action de la caisse d'amortissement peut être ralentie, arrêtée même, le jour où le gouvernement le jugera convenable. ”
