Résumé

Charles-Jean Coubé Moyen d'atténuer le préjudice occasionné au pays par les divers emprunts déjà contractés…

Dans mon système, pour avoir du crédit, il faut être économe ; dans celui de mes adversaires, on doit être prodigue ; je veux ménager la fortune des contribuables, nos vautours politiques veulent la dévorer.
Un reproche m'a été fait par plusieurs rentiers :Vous défendez assez bien, m'ont-il dit, la cause des contribuables, mais vous négligez totalement la nôtre. En plaidant la cause des contribuables, leur ai-je répondu, je défends aussi la vôtre. Si le pays est ruiné par notre mode d'emprunt, qui donc vous paiera vos rentes? que deviendra votre capital?
Source : Gallica

Charles-Jean Coubé Moyen d'atténuer le préjudice occasionné au pays par les divers emprunts déjà contractés…

Depuis plus de 12 ans , les contribuables paient cet intérêt énorme, et ils se résignent à le payer encore plutôt que de rembourser 100 fr. pour 65 fr. reçus. Il arrivera de deux choses l'une : ou l'offre sera acceptée, ou elle sera rejetée. Dans le premier cas, nous éteindrons successivement une dette onéreuse ; dans le second , les contribuables auront à leur disposition le capital destiné à l'amortissement, et ils sauront bien l'employer d'une manière plus utile.
Source : Gallica

Charles-Jean Coubé Moyen d'atténuer le préjudice occasionné au pays par les divers emprunts déjà contractés…

A l'époque des premiers emprunts, notre situation était critique et quoique les capitalistes prêteurs en aient cruellement abusé, ce n'est pas une raison suffisante pour nous dispenser d'exécuter les conditions onéreuses qu'ils nous ont imposées. Le peuple français ne doit pas donner l'exemple d'une violation de la foi promise et si durs que soient les engagemens contractés, il doit les accomplir religieusement.
Source : Gallica

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