Résumé

Portrait de Henri Cernuschi Henri Cernuschi Le maniement de la dette publique et le 3% amortissable… (1878)

Quelle place tiendront, nul autre fonds
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ne se présentant, les 160 millions de rente à créer en dix ans pour achever les travaux publics? Ils seront avalés comme rien. Et les offres cesseront, et les demandes persisteront, et les titres de rente manqueront au marché, et, fatale, irrésistible, la hausse entraînera tout. La conversion en 3 % de toutes les rentes constituées à intérêt plus élevé s'imposera d'elle-même. Alors on se repentira d'avoir contracté en 1878, sous forme de 3 % amortissable, un emprunt de durée presque séculaire au taux irreductible de 4 1/2.
Source : Gallica

Portrait de Henri Cernuschi Henri Cernuschi Le maniement de la dette publique et le 3% amortissable… (1878)

S'il est une industrie qui peut à la rigueur s'accommoder du régime de l'anonymat, c'est l'industrie banquière. Or les banques elles-mêmes (et nous y comprenons les établissements qu'on appelle « institutions de crédit ») , les banques elles-mêmes, au lieu de se multiplier ou d'émettre des actions nouvelles, ont depuis quelques années une tendance marquée à restreindre le champ de leurs opérations et à diminuer leur capital.
Source : Gallica

Portrait de Henri Cernuschi Henri Cernuschi Le maniement de la dette publique et le 3% amortissable… (1878)

Cependant la vie parlementaire est une vie de compromis ; qui ne veut rien sacrifier risque de ne rien sauver. Sacrifions donc la perpétuité, puisque l'amortissement réunit de si nombreux suffrages, mais sauvons la convertibilité. On fera les tirages annuels, mais au lieu d'émettre du 3 %, on émettra du 4 1/2 ou du 4 %, et l'État aura le droit d'anticiper les tirages pour rembourser au pair.
Le Crédit foncier a bien vendu au pair pour douze cents millions de francs d'obligations 5 % et 4 1/2 % remboursables au pair par tirages et sans lots.
Source : Gallica

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