Résumé

A.-J. Fossard De la Réduction de l'intérêt de la dette publique… (1838)

La seconde vérité, c'est que l'amortissement affecté au 5 p. % s'élève encore à plus des 40 millions par an, en y comprenant les rentes rachetées, et que cette somme, mise en réserve pendant tout le temps que la surélévation des cours n'en a pas permis l'emploi, s'éléverait actuellement à 200 millions environ, sans les allocations faites à différents services sur ces fonds qu'on ne devait et né pouvait employer qu'à l'extinction, par voie de remboursement, ne pouvait le faire par celle des rachats, de 10 millions de rentes au capital de 200 millions.
Source : Gallica

A.-J. Fossard De la Réduction de l'intérêt de la dette publique… (1838)

En procédant ainsi, et sans autre règle ni mesure que la somme de capitaux en disponibilité au trésor public, on obtiendrait du temps les améliorations qu'on n'ose demander à un système plus rationnel de réformes et d'économies, mais enfin on tendrait vers un but dont la route plus longue aurait cependant un terme, et l'avantage d'être exempte de secousses et de dangers : ce moyen serait encore un commencement de satisfaction à l'opinion, aux nécessités, aux circonstances et aux intérêts publics et privés.
Source : Gallica

A.-J. Fossard De la Réduction de l'intérêt de la dette publique… (1838)

Dans l'état actuel des choses, ce serait lui proposer la réduction de 1/5e de son revenu, sans compensation aucune et le taux de l'intérêt encore livré à l'arbitraire, par l'inégalité et les vices de la circulation lui laisserait l'expectative d'autres emplois qui le porteraient à demander le remboursement; dès-lors peu ou point de conversion.
Source : Gallica

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