Résumé

Lettre d'un rentier républicain résigné à la conversion de 4 1 (1887)

Notre ami estime que ce raisonnement est à la fois très logique et très faux ; il espère (et nous aussi!) que l'on n'empruntera pas toujours; il assure que l'amortissement obligatoire empêchera d'oublier le principe du remboursement de la dette, et qu'avec le temps ce remboursement permettra de réduire les charges imposées aux contribuables.
Il va, d'ailleurs, plus loin : il affirme que quelque jour nous serons heureux d'avoir le 3 % amortissable comme point de comparaison pour nos rentes perpétuelles ; il sera coté plus haut, à parité, que le 3 % !
Source : Gallica

Lettre d'un rentier républicain résigné à la conversion de 4 1 (1887)

Il n'en résulte pas moins que si l'Etat veut, à un moment donné, convertir ou rembourser la nouvelle dette, il se trouvera en face d'un capital accru de 410.000.000 de fr.
Je vous ai dit qu'on peut n'attacher qu'une médiocre importance à ce fait ; mais pour cela il faut se placer au point de vue du maintien des conditions financières actuelles. La rente nouvelle ne sera jamais convertie à moins que le crédit public ne s'améliore considérablement; dès lors il importe peu que le capital nominal soit élevé.
Source : Gallica

Lettre d'un rentier républicain résigné à la conversion de 4 1 (1887)

Je vis, depuis quelque vingt ans, aux environs de Versailles; de mon tranquille séjour je vois, sans enthousiasme et aussi sans trop de regrets, les agitations politiques que nous traversons; nous en causons parfois entre voisins; cela ne va jamais jusqu'à la discussion ; nous sommes simples et sans ambition.
Mais il y a dans notre petit coin quelques porteurs de l'ancienne rente A 1/2 0/0; le dépôt d'un projet de loi pour la conversion de ce fonds nous préoccupe.
Source : Gallica

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