Lettre d'un rentier républicain résigné à la conversion de 4 1 (1887)
“ Notre ami estime que ce raisonnement est à la fois très logique et très faux ; il espère (et nous aussi!) que l'on n'empruntera pas toujours; il assure que l'amortissement obligatoire empêchera d'oublier le principe du remboursement de la dette, et qu'avec le temps ce remboursement permettra de réduire les charges imposées aux contribuables. Il va, d'ailleurs, plus loin : il affirme que quelque jour nous serons heureux d'avoir le 3 % amortissable comme point de comparaison pour nos rentes perpétuelles ; il sera coté plus haut, à parité, que le 3 % ! ”
