Charles-Henri Schattenmann

Résumé

Charles-Henri Schattenmann Conversion des rentes sur l'État… (1838)

Pourrait-on sans motifs fondés priver l'État d'une ressource annuelle d'une trentaine de millions, dont l'affectation aux travaux publics serait si utile et si productive? La justice envers tous et l'intérêt public imposent des devoirs auxquels le gouvernement ne faillira pas, puisque ses organes ont reconnu la légalité de la conversion des rentes.
Source : Gallica

Charles-Henri Schattenmann Conversion des rentes sur l'État… (1838)

J'ai l'intime conviction, Messieurs, que les bases que j'ai établies ci-dessus, sont équitables, et qu'elles rendront l'opération d'une exécution facile , tout en assurant à l'État, sur la rente cinq pour cent, une réduction de un pour cent, dont la moitié sera réalisée immédiatement d'une manière certaine, et dont un quart seulement pourrait être ajourné à cinq ans.
Il n'y a aucun désavantage à émettre au besoin de la rente quatre et demi pour cent au pair, parce que cette rente pourra être remboursée ultérieurement et en tout temps au même taux.
Source : Gallica

Charles-Henri Schattenmann Conversion des rentes sur l'État… (1838)

On a évidemment calomnié cette classe de citoyens paisibles, en supposant qu'ils pussent se révolter contre la juste mesure de la conversion des rentes ; car personne n'est plus ami de l'ordre et du gouvernement que les créanciers de l'État, qui seraient les premières victimes d'un bouleversement. Les rentiers qui ne payent pas d'impôt sur leur revenu, seront-ils donc tant à plaindre lorsqu'ils seront atteints tardivement par une juste réduction, amenée par la baisse générale de l'intérêt, que tout le monde a subie ?
Source : Gallica

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