Charles-Henri Schattenmann

Élements biographiques

Charles-Henri Schattenmann,  Question des ouvriers. Droits et devoirs du gouvernement… (1848)

“ La société est basée sur la famille, dont l'intérêt est le mobile principal qui crée et conserve la fortune. La richesse et l'ordre publics n'ont pas d'autre garantie. La collection des fortunes privées ne constitue-t-elle pas la fortune publique?
Ces principes, d'une vérité incontestable, montrent encore que le gouvernement doit s'abstenir d'intervenir dans les affaires qui sont du domaine privé et qu'il ne saurait assurer du travail à certaines classes de la société, car chaque famille sait seule convenablement trouver des moyens d'existence et régler l'ordre de ses affaires.
”
Source : Gallica

Charles-Henri Schattenmann,  Conversion des rentes sur l'État… (1838)

“ J'ai l'intime conviction, Messieurs, que les bases que j'ai établies ci-dessus, sont équitables, et qu'elles rendront l'opération d'une exécution facile , tout en assurant à l'État, sur la rente cinq pour cent, une réduction de un pour cent, dont la moitié sera réalisée immédiatement d'une manière certaine, et dont un quart seulement pourrait être ajourné à cinq ans.
Il n'y a aucun désavantage à émettre au besoin de la rente quatre et demi pour cent au pair, parce que cette rente pourra être remboursée ultérieurement et en tout temps au même taux.
”
Source : Gallica

Charles-Henri Schattenmann,  Question des ouvriers. Droits et devoirs du gouvernement… (1848)

“ Mais il n'en est pas de même dans les grands centres de population et d'industrie où les subventions du gouvernement sont souvent nécessaires. Je reconnais encore le droit et le devoir du gouvernement d'accorder ces subventions, mais je lui conteste le droit d'une intervention directe à l'égard du nécessiteux qui ne peut rien recevoir de sa main sous peine de faire dévier le gouvernement de sa mission et de l'entraîner dans des embarras inextricables; car dès que le gouvernement intervient directement il y a désordre, et chaque nécessiteux a un droit égal à des secours de sa main. ”
Source : Gallica

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