L. Thérouenne Delarbre Projet pour la création d'une banque immobilière… (1848)

Le Gouvernement trouverait dans l'exécution de ce projet un revenu de trente millions, si les sommes par lui prêtées s'élèvent à un milliard, et en outre, il est certain que les capitaux qui seront remboursés au moyen de la création d'un milliard, plus ou moins, en billets de la Banque immobilière, ne resteront pas inacfifs entre les mains des anciens préteurs sur hypothèque ; ceuxci en chercheront de suite l'emploi, soit dans des spéculations industrielles et commerciales, soit en acquisitions de rentes et immeubles, dont le prix s'élèvera immédiatement.
Source : Gallica

L. Thérouenne Delarbre Projet pour la réduction des rentes sur l'État…

Le meilleur moyen pour renvoyer des fonds au commerce et à l'agriculture, c'est de favoriser l'élévation du cours des fonds publics. On diminuera ainsi le taux de l'intérêt, et les rentes n'offrant plus assez d'avantage pour le placement des économies, l'excédant des capitaux se reportera vers les départements qui, bien à tort, se plaindraient de la prospérité de Paris. La France est un grand corps dont Paris est l'estomac ; si l'estomac souffre, les membres s'en ressentiront ; s'il est en bonne santé, là vigueur dès membres doublera.
Source : Gallica

L. Thérouenne Delarbre Projet pour la création d'une banque immobilière… (1848)

Plusieurs projets ont été soumis au public, et une société de propriétaires s'est formée pour obtenir du Gouvernement qu'il se fît lui-même préteur en avançant sur hypothèque, à l'intérêt de trois pour cent par an, en billets au porteur ayant cours forcé, jusqu'à concurrence des deux tiers de la valeur des immeubles.
Les membres de cette société n'ont examiné la question que sous le point de vue des avantages que les propriétaires et le
commerce trouveront dans l'adoption du projet qu'ils ont rédigé
Source : Gallica

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