H.-E. Guilliez, De la Possibilité d'une conversion de la rente 5 pour 100 sans mettre de la perturbation dans les finances du gouvernement et sans compromettre l'avenir des rentiers actuels… (1845)
“ On voit qu'au moyen de ces dispositions, le gouvernement bénéficierait d'un cinquième de la rente au fur et à mesure des décès des rentiers actuels , ou ne serait tenu au remboursement que successivement, et par ce moyen il éteindrait sa dette, mais à la longue, sans secousse, et sans craindre de nombreuses demandes d'un remboursement immédiat qui mettraient de la perturbation dans l'état de ses finances. Et les rentiers n'auraient pas à craindre une réduction, et seraient assurés de leurs revenus, actuels tout le temps de leur existence. ”
