Alphonse Alexandre Boinet, Traité pratique des maladies des ovaires et de leur traitement (1857)
“ Le premier signe qui peut faire éviter cette erreur, et qu'il ne faut jamais perdre de vue, quand on veut se mettre en garde contre cette élasticité trompeuse des tumeurs fibreuses ou squirrheuses, c'est que jamais la percussion pratiquée légèrement, comme lorsqu'on donne une pichenette, ne laisse percevoir la moindre fluctuation, et l'absence complète de la fluctuation, dans un point quelconque de ces tumeurs, est déjà une grande présomption pour penser qu'il n'existe aucun liquide dans la tumeur et qu'elle est formée de tissu dur et compacte. ”
