Pierre Flourens,
De la longévité humaine et de la quantité de vie sur le globe
“ Enfin, à tous ces moyens d’une longue vie, la sobriété, les précautions contre le chaud et le froid, etc., l’occupation de l’esprit, celle de l’âme, il s’en joignait un autre qui agissait à l’insu de Cornaro, et qui n’en agissait pas moins ; je veux dire le plaisir secret de lutter contre la nature et de l’emporter, de vivre en dépit de sa constitution et des prévisions de la médecine, de ne devoir sa vie qu’à soi, qu’à sa volonté, qu’à son art, et de compter chaque jour de vie de plus comme un succès de plus pour son amour-propre. ”
