Percussion médicale

Définition et enjeux

Maurice Debove,  Traité élémentaire de clinique médicale… (1905)

“ On les constate d'un seul côté, plutôt à droite, pas nécessairement au sommet, parfois à la base ou dans la région scapulaire. La percussion relève une submatité puis une matité plus ou moins marquée et étendue, avec résistance au doigt ; à la palpation, les vibrations sont quelquefois mais non toujours accrues. A l'auscultation, le murmure vésiculaire, diminué ou aboli, est remplacé par des râles sous-crépitants fixes, plus rarement par des crépitants vrais, plus ou moins mêlés à des râles sonores. ”
Source : Gallica

Francis Prosper Palasne de Champeaux,  Manuel de séméiologie médicale… (1909)

“ La percussion du coeur présente des difficultés, mais qui n'ont rien d'insurmontable. Il faut employer toujours une méthode constante et percuter légèrement. Il importe de plus de noter que ce n'est pas à de la submatité véritable qu'on reconnaît l'instant -où on atteint la limite du coeur, mais à un changement de tonalité du bruit de percussion. ”
Source : Gallica

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