Jean-Nicolas Corvisart

Jean-Nicolas Corvisart

Résumé

Portrait de Jean-Nicolas Corvisart Jean-Nicolas Corvisart Aphorismes de médecine clinique (1929)

Dans l'origine, la gêne de la respiration ne vient que de cette dernière cause, car, l'infiltration pulmonaire n'a lieu que quand la maladie est assez avancée.
Les battements du cœur sont dus aux efforts que fait cet organe pour vaincre les obstacles qui entravent la circulation.
L'état du pouls est le tableau fidèle de la circulation qui lui communique toutes ses qualités.
La rareté des urines tient à leur défaut de sécrétion, ce qui vient encore de la gêne de la circulation.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Nicolas Corvisart Jean-Nicolas Corvisart Aphorismes de médecine clinique (1929)

Les praticiens ont souvent méconnu les maladies du cœur, non seulement par leurs
symptômes que l'on croyait être ceux de l'asthme ou de l'hydropisie de poitrine, mais encore par leurs lésions pathologiques. Lorsque les malades succombaient à cette affection et qu'on faisait l'ouverture du cadavre, on voyait de l'eau sortir de la poitrine ; on n'allait pas plus loin ; on concluait que le malade était mort d'une hydropisie de poitrine.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Nicolas Corvisart Jean-Nicolas Corvisart Aphorismes de médecine clinique (1929)

On présume qu'il y a une concrétion polypiforme dans une cavité du cœur, particulièrement dans le
ventricule gauche, lorsque le pouls, étant quelquefois assez régulier, devient tout à coup irrégulier ou comme suffoqué, sans que le malade ait souvent fait d'autre mouvement, que de se retourner ou de prendre une autre attitude. Ces variations du pouls se répètent fréquemment. Ce changement subit dans l'état du pouls vient de ce que la concrétion fibrineuse se présente à l'orifice du ventricule ou de l'aorte et empêche, par là, l'arrivée ou le départ du sang.
Source : Gallica

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