Jean-Nicolas Corvisart,
Aphorismes de médecine clinique
(1929)
“ Dans l'origine, la gêne de la respiration ne vient que de cette dernière cause, car, l'infiltration pulmonaire n'a lieu que quand la maladie est assez avancée. Les battements du cœur sont dus aux efforts que fait cet organe pour vaincre les obstacles qui entravent la circulation. L'état du pouls est le tableau fidèle de la circulation qui lui communique toutes ses qualités. La rareté des urines tient à leur défaut de sécrétion, ce qui vient encore de la gêne de la circulation. ”
