Résumé

Jean-Jacques Leroux Cours sur les généralités de la médecine pratique et sur la philosophie de la médecine… (1825-1826)

Mais il ne nous suffit pas d'avoir établi que la médecine existe, il faut le prouver, et prouver ensuite qu'il n'y a que la médecine d'observation. Quoique le médecin n'empêche pas de mourir, quoiqu'il ne soit pas toujours sûr de guérir, il n'en est pas moins incontestable que la médecine triomphe de la plupart de nos maux, ou y apporte un soulagement manifeste; par conséquent peut-on soutenir que la médecine n'existe pas? J'entends toujours la médecine et la chirurgie marchant de concert pour constituer l'art de traiter les maladies.
Source : Gallica

Jean-Jacques Leroux Cours sur les généralités de la médecine pratique et sur la philosophie de la médecine… (1825-1826)

L'art de guérir est un : c'est le tronc qui se partage en deux branches principales, la pathologie et la clinique. C'est à tort que l'on a distingué la médecine de la chirurgie; ces deux parties de l'art de guérir sont indivisibles, comme le sont dans la peinture le dessin et l'application de la couleur. Les études sont les mêmes, la pratique seule est un peu différente. Je ne crains pas de vous redire un axiome qui, à force d'avoir été répété, paraît presque trivial : Il n'y a point de vrai médecin qu'il ne sache de la chirurgie
Source : Gallica

Jean-Jacques Leroux Cours sur les généralités de la médecine pratique et sur la philosophie de la médecine… (1825-1826)

Ainsi je ne craindrai pas d'allonger cet article du diagnostic, déjà si étendu, parce que c'est le diagnostic qui constitue en grande partie la médecine, et qui doit le plus occuper le médecin. Une maladie curable bien connue est à moitié guérie par un praticien observateur ; une maladie incurable bien connue empêche de se fourvoyer dans le traitement, et de nuire au malade au lieu de le soulager.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature