Résumé

Louis Hamel Du rash variolique : variolous rash des Anglais (1870)

L'observation clinique nous oblige à admettre plusieurs formes dans le rash, comme on l'a remarqué chez notre malade.
Mais, dans ce cas et dans ceux de ce genre, voudrait-on admettre une coexistence de rash variolique et de rougeole? Il y a bien ici un peu de bronchite, mais nous sommes au mois de novembre, et il n'est pas rare de trouver des bronchites plus ou moins étendues, mais en général légères, suivant les occasions, la saison où survient l'épidémie ; il y a manque complet de toux férine ; de plus, pas de larmoiement, point de coryza, point de desquamation.
Source : Gallica

Louis Hamel Du rash variolique : variolous rash des Anglais (1870)

En résumé, on a regardé ces éruptions comme des scarlatines, parce qu'il y avait eu fièvre, mal de gorge et éruption comme dans la scarlatine, et de plus dans le dernier cas, parce que le malade était en contact avec des scarlatineux, en un mot on a jugé d'après la vraisemblance. Mais rappelons-nous la maxime de Descartes : « Regardez comme presque faux tout ce qui n'est que vraisemblable. »
Source : Gallica

Louis Hamel Du rash variolique : variolous rash des Anglais (1870)

« Ici les pustules offrent la couleur de l'exanthème rubéolique, mais moins vive, une forme incertaine et une grandeur bien moindre. Aussi ces varioles ne se distinguent pas de la rougeole le premier jour de l'éruption, si ce n'est par une certaine dureté renitente. Mais la pustule ne se développe pas, noircit, et dès le premier jour de la suppuration la peau de la face blanchit, prend l'aspect parcheminé et la mort arrive. »
Pour Borsieri c'est la variole à forme rubéolique.
Source : Gallica

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