Résumé

Siméon Bernard Contribution à l'étude de l'érythème scarlatiniforme à la suite de couches (1909)

On sait toutefois maintenant que le streptocoque peut déterminer de véritables érythèmes sans qu’il y ait scarlatine.
« La peau avec le rein, dit le professeur Bouchard, est l’émonctoire par excellence par lequel l’organisme se débarrasse de ses produits toxiques. La polyurie et les sueurs profuses en sont une preuve. »
Source : Gallica

Siméon Bernard Contribution à l'étude de l'érythème scarlatiniforme à la suite de couches (1909)

En 1908, le cas qui s’est produit et qui est relaté dans robservation III paraît aussi être dû à l’action du streptocoque : c’est un cas isolé, aucun autre ne s’est montré dans l’entourage. On n’a constaté ni angine, ni troubles digestifs. Et on sait pourtant que ces deux symptômes sont Fapanage le plus fréquent de la scarlatine.
L’observation IY est de celles dont rorigine est douteuse. Bien que ce soit là un cas isolé, nous avons tout ce qu’il faut pour diagnostiquer une scarlatine véritable : depuis l’érytbème bien entendu jusqu’à l’angine et aux ganglions sous-maxillaires.
Source : Gallica

Siméon Bernard Contribution à l'étude de l'érythème scarlatiniforme à la suite de couches (1909)

Au matin, on constate une brusque ascension de température à 38°9, et l'examen de la malade montre l’apparition d’une éruption rouge, d’un type scarlatineux. Gette éruption présente son maximum au niveau du tronc, particulièrement à la face antérieure de l’abdomen. Elle apparaît à un degré moindre sur les mem-bres.
A la face, elle est à peine esquissée.
La malade se plaint d’une céphalée légère.
L'examen de la g'orge révèle la présence d’une légère rougeur au niveau du voile du palais. II n’existe pas de dysphagie. On ne sent pas de ganglions rétro- ou sous-maxillaires.
Source : Gallica

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