Sérum physiologique

Définition et enjeux

Portrait de Edmond Delorme Edmond Delorme,  Les Enseignements chirurgicaux de la Grande guerre… (1919)

“ Le sérum physiologique (8 p. 1000) a été très employé. Il lest toujours.
1. H. GAUDIER et R. MONTAZ. De la suture primitive immédiate des plaies de guerre. Lyon chirurgical, t. XIII, no 5. LAURENT. o. c. Thèse de Paris, 4916.
On a dit qu'il agissait non pas seulement comme cytophylactique mais comme antiseptique par son chlore. MM. GLEY, LOEVY, GAUTRELET ont proposé le sérum physiologique vrai de RINGER LOCKE qui renferme 8 grammes de chlorure de sodium, ogr,20 des chlorures de calcium, de potassium, la même quantité de carbonate de soude, 1 gramme de glycérine pour 1.000 grammes d'eau.
”
Source : Gallica

Moriz Kaposi,  Leçons sur les maladies de la peau… (1881)

“ De plus, il est tout à fait inadmissible au point de vue physiologique de dire que l'on puisse réussir à faire rentrer dans l'organisme une particule de sérum ou de tissu qui est morte et qui a été excrétée sur la surface de la peau. Enfin, c'est une. chose bien connue que l'histologie pathologique aussi bien que l'expérimentation ont prouvé que le caractère de la plupart des maladies réside dans certains phénomènes purement locaux qui se développent dans le tissu de la peau, et que l'on peut toujours, en partie du moins, provoquer volontairement chez des individus complètement sains. ”
Source : Gallica

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