Antoine Poissonnier-Desperriéres, Traité des maladies des gens de mer… (1780)
“ Le suc nerveux participoit sans doute à la dépravation générale: peut-être étoit-il lui-même le premier affecté du moins voyons-nous souvent que des substances animales parvenues à un haut degré de pourriture , que les alkalis volatils trop tenus & trop rapprochés tuent & suffoquent sur le champ les animaux qui se trouvent dans la sphère de leur mouvement, & cela, je pense, en affectant trop vivement les nerfs & les esprits, & en portant jusque dans le cerveau un trouble, un désordre qui suspend tout-à-coup , & pour toujours, les fondions de cet organe essentiel. ”
