Résumé

Élie Gounelle La vie et l'oeuvre de Louis Comte… (1927)

« La Ligue de Moralité publique s'est proposée de devenir l'organe de la conscience nationale, la voix qui crie au point de vue moral : repentez-vous, aplanissez les sentiers ! Il me semble, qu'on me pardonne mon illusion, si c'en est une, qu'elle est destinée à remplir dans notre société la mission de ces hardis prophètes auxquels l'Eternel adressait la parole en ces mots : « Fils de l'homme, je t'établis comme sentinelle sur la maison d'Israël ».
Une démocratie court risque de se traîner à ras de terre si elle n'est pas constamment guidée par les principes.
Source : Gallica

Élie Gounelle La vie et l'oeuvre de Louis Comte… (1927)

Voilà les conseils que nous dicte la croyance en la vie éternelle ; voilà le programme adopté par ceux qui cherchent une autre patrie, c'est-à-dire une patrie céleste ; voilà la conduite que se croit obligé de tenir celui qui se sent créé pour l'Eternité.
Ne croyez pas, cependant, que, pour se préserver du péché, de son contact impur, pour mettre leur âme à l'abri des souillures du monde, ceux qui cherchent une patrie céleste fuient le monde et ses devoirs et vivent en égoïstes, n'ayant d'autre souci que leur sanctification. S'il se rencontre des chrétiens de ce genre-là, tant pis pour eux.
Source : Gallica

Élie Gounelle La vie et l'oeuvre de Louis Comte… (1927)

La démocratie a cru qu'on pouvait laisser toutes les forces sociales évoluer dans une entière liberté, sans aucun frein, sans aucune direction, et qu'il en résulterait un progrès dans tous les domaines. Or, il en est résulté tout simplement ce qu'il était facile de prévoir dans le domaine économique : la lutte ou la concurrence pour la vie, c'est-à-dire l'écrasement des faibles par les forts, et dans le domaine moral : la luxure, l'explosion sans contrôle de tous les appétits de bête humaine démuselée, et partout l'exploitation de l'homme par l'homme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature