Résumé

Agnès de Neufville Le mouvement social protestant depuis 1880… (1927)

Secrétan ne méconnaît pas la fatalité de l'hérédité et les exigences de la solidarité naturelle, .mais il pense que, dans son prolongement économique et moral, elle n'exclut pas nécessairement le principe de liberté. « Le travail de chacun est un profit pour tous, la perte de chacun retombe sur tous, nous ne pouvons ni nous élever, ni descendre, sans relever ceux qui nous entourent ou sans les abaisser. Ce qui est liberté chez les pères devient nature chez les enfants. L'idée de la solidarité domine l'Histoire, la repousser, c'est nier l'Histoire. »
Source : Gallica

Agnès de Neufville Le mouvement social protestant depuis 1880… (1927)

« Transformer le monde moderne en une société chrétienne, substituer au socialisme fondé sur la conquête exclusive des intérêts de classe, le socialisme fondé sur la communion spirituelle : rassembler les forces éparses d'un christianisme divisé en une vaste confédération où l'organisation aura moins d'importance que l'unité de la foi au même Seigneur, dans une communion aussi large que la vie humaine et aussi profonde que la détresse humaine ».
Source : Gallica

Agnès de Neufville Le mouvement social protestant depuis 1880… (1927)

Plus que toute autre oeuvre, les « Solidarités » émanent du mouvement du Christianisme Social, et en sont une application concrète. Leur activité est complexe et diverse, mais leur but ultime est immuable, il se confond avec celui de tous les chrétiens, imbus de leur vocation sociale : l'avènement sur la terre du Royaume de Dieu. Dans cet espoir, elles veulent, moralement et matériellement, transformer les conditions de vie d'une foule de leurs contemporains, afin que tous puissent donner, au spirituel comme au temporel, leur rendement maximum.
Source : Gallica

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