Robert de Rocquigny

Résumé

Robert de Rocquigny Les syndicats agricoles et leur oeuvre (1900)

Après l'avoir entendu, vous avez dû être frappés, comme moi, de l'infinie variété et de la fécondité des œuvres enfantées par l'esprit d'association et de la souplesse de ce merveilleux instrument des syndicats qui se prête à toutes les combinaisons, à toutes les évolutions du progrès. Quel chemin parcouru depuis le jour où ils n'étaient que de simples intermédiaires pour l'acquisition des semences et des engrais! Rien ne les effraie ni ne les décourage. Dès qu'un problème se pose, ils en cherchent tout de suite la solution pratique et ils la trouvent presque toujours.
Source : Gallica

Robert de Rocquigny Les syndicats agricoles et leur oeuvre (1900)

La puissante et bienfaisante solidarité qui s'est créée, dans le cadre du syndicat, entre grands, moyens et petits propriétaires, fermiers, métayers et ouvriers agricoles, doit aller au delà des opérations courantes traitées pour les besoins de la culture; elle doit viser tous les progrès moraux, toutes les conquêtes de bien-être, de sécurité de l'avenir, et de relèvement social qui peuvent dériver, par une pente naturelle, de la pratique élargie de l'association professionnelle.
Source : Gallica

Robert de Rocquigny Les syndicats agricoles et leur oeuvre (1900)

De plus, le syndicat est à même d'amener à la mutualité toute une couche nouvelle d'assurés, celle des petits cultivateurs de nos villages, qu'une protection efficace ne couvre pas encore contre les dangers d'incendie, et que, le plus souvent, le manque de confiance, l'ignorance de la valeur de l'assureur, empêchent seuls de pratiquer la prévoyance. L'intervention du syndicat, qui leur rend déjà tant de services, suffira, sans nul doute, à vaincre leurs défiances, comme le démontrent les progrès réalisés par les mutuelles, grâce au concours qu'elles ont trouvé dans les syndicats.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature