Émile Pourésy, Sous le fléau de l'immoralité. Tome 1 (1936-1937)
“ « La société se sépare de l'art ; elle le met hors de la vie réelle ; elle s'en fait un passe-temps, un moyen de plaisir et d'amusement, mais auquel elle ne tient pas ; c'est du superflu, du luxe, de la vanité, de la débauche, de l'illusion, c'est tout ce que l'on voudra. Ce n'est plus une faculté ni une fonction, une forme de la vie, une partie intégrante et constituante de la vie. » Nous nous plaignons beaucoup de ce que nos mœurs sont dépravées. La cause en remonte essentiellement à notre art qui baisse et à notre littérature qui tombe au-dessous de tout. ”
