Gustave Planchon

Élements biographiques

Portrait de Gustave Planchon Gustave Planchon,  Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétale… (1875)

“ Nous ferons seulement remarquer que l'étude de la structure a d'ailleurs une autre utilité qui n'est point à négliger. Elle nous permet, en analysant pour ainsi dire au microscope les diverses zones qui forment un fruit, une racine, une tige ou une écorce, de reconnaître souvent les points où se trouvent de préférence concentrés les principes actifs des plantes et de nous éclairer par conséquent sur l'activité de telle ou telle couche, et par suite sur l'opportunité plus ou moins grande qu'il peut y avoir à l'employer ou à la rejeter. ”
Source : Gallica

Portrait de Gustave Planchon Gustave Planchon,  Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétale… (1875)

“ Chacun des bourgeons est formé d'un nombre très-considérable de bractées serrées les unes contre les autres ou déjetées en dehors, d'autant plus longues qu'elles sont plus extérieures.
Ces bractées sont lancéolées, minces, brunes sur le milieu, scarieuses et fortement déchiquetées ou fimbriées sur le bord. Une exsudation résineuse, jaunâtre ou blanchâtre, plus ou moins abondante, réunit entre elles ces folioles ou forme des larmes très-manifestes.
L'odeur du bourgeon est celle de la résine des Conifères ; la saveur est balsamique et amère.
”
Source : Gallica

Portrait de Gustave Planchon Gustave Planchon,  Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétale… (1875)

“ Au microscope, on voit que l'écorce contient, au-dessous du suber : un parenchyme cellulaire, rempli d'amidon, et çà et là des larmes d'oléo-résine de couleur brune ; il n'y a pas de fibres du liber. La moelle est aussi un parenchyme, riche en fécule, qui envoie entre les faisceaux brunâtres de larges prolongements. Enfin le bois se réduit à quelques faisceaux bruns, composés de vaisseaux et de cellules ligneuses et appliqués contre une mince ligne de cambium.
L'odeur du Cabaret d'Europe est aromatique et poivrée, un
peu nauséeuse, surtout dans les souches récentes.
”
Source : Gallica

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