Rayon médullaire

Définition et enjeux

Clodomir Houard Recherches anatomiques sur les galles de tiges… (1903)

Puis, par suite de l'allongement tangentiel du rayon médullaire rm, les faisceaux ont été écartés les uns des autres. Cette séparation leur a donné à tous un aspect étoilé très curieux : les pôles libériens l sont réunis les uns aux autres par des cellules allongées tangentiellement ; il en est de même des pôles ligneux pb autour desquels les cellules des rayons médullaires et de la zone périmédullaire pm forment de véritables étoiles, accentuant ainsi l'aspect rayonnant des pôles normaux.
Source : Gallica

Gaston Émile Gérard Recherches sur les bois de différentes espèces de légumineuses africaines… (1907)

Rayons médullaires. — Les rayons médullaires sont en majorité très larges possédant de 6 à 8 files de cellules; mais quelques-uns, surtout à proximité des vaisseaux, sont très petits, leur épaisseur n’étant que de 1, 2 ou 3 éléments cellulaires.
Ils sont également de faible hauteur et souvent tronqués en biseau à une de leurs extrémités. Les cellules qui les forment sont en général arrondies, empilées les unes sur les autres sans déformation, laissant de nombreux espaces libres, et avec des parois très épaisses (un tiers du rayon) .
Source : Gallica

J.-M.-Félix Dubuisson Christôt Recherches anatomiques et physiologiques sur la moelle des os longs (1865)

La moelle rouge, filante ou gélatiniforme, se compose d'un grand nombre de globules sanguins qui nagent librement au milieu d'un liquide riche en albumine, puis une très-notable quantité de cellules médullaires faciles à étudier et beaucoup plus abondantes que dans les os sains.
La matière grasse a en même temps si notablement diminué qu'on n'en rencontre quelquefois plus que 3 à 4 pour 100 au lieu de 70 à 80 pour 100, quantité qui constitue la proportion ordinaire du tissu médullaire du fémur d'un adulte sain.
Source : Gallica

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