Résumé

Clodomir Houard Recherches anatomiques sur les galles de tiges… (1903)

Au-dessous de la galle, la tige est fortement influencée ; elle est raccourcie et épaissie ; le bois secondaire, les fibres péricycliques et corticales, l'écorce sont plus développés qu'au-dessus de la cécidie ; la moelle contient de nombreuses fibres arrondies.
Il n'en est plus de même dans la moelle du rameau qui surmonte la galle, car on y trouve, comme dans la tige normale, de grandes cellules claires, alignées en files irrégulières et entourées d'autres cellules plus petites.
Source : Gallica

Clodomir Houard Recherches anatomiques sur les galles de tiges… (1903)

La galle du pétiole est en tout semblable comme aspect à celle que les larves du même Perrisia produisent sur la foliole ; ses dimensions en largeur et en épaisseur sont seulement plus faibles. -Il est, en effet, facile à comprendre que la nervure médiane de la foliole résiste plus difficilement à l'action du parasite et s'hypertrophie beaucoup plus que celle du pétiole qui est plus grosse et protégée en outre par une forte gaîne péricyclique.
Source : Gallica

Clodomir Houard Recherches anatomiques sur les galles de tiges… (1903)

Caractères coinînuns. - Les caractères communs que présentent les quinze cécidies étudiées dans ce chapitre sont les suivants : 1° Le parasite est situé dans la moelle ; 2° L'action cécidogène qu'il engendre excite la multiplication des cellules médullaires ; celles-ci se bourrent de matières de réserve et servent de nourriture au parasite ; 3° Le tissu gallaire formé se développe uniformément dans tous les sens, par suite de la situation axiale du parasite, et produit une cécidie fusiforme ayant un axe de symétrie confondu avec celui de la tige
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature