Louis Olivier,
Recherches sur l'appareil tégumentaire des racines
(1881)
“ Lorsque le phellogène ou assise génératrice du liège forme un cercle, les cellules auxquelles il donne naissance constituent un manchon complet dont l'épaisseur peut s'accroître continuellement. Ce qui la maintient d'ordinaire à peu près constante, à partir d'une certaine limite, c'est que le liège s'exfolie à mesure qu'il se régénère. Dans les racines, le liège tire son origine soit du parenchyme cortical, soit de la membrane périphérique du cylindre central, soit enfin, ce qui est très rare quand la plante ne dépérit pas, du parenchyme libérien secondaire. ”
