Suber

Définition et enjeux

Henri Bocquillon Limousin,  Matière médicale. Étude des plantes des colonies françaises… (1891-1895)

“ Racine.—L'anatomie de la racine diffère peu de celle de la tige ; elle est, dans toutes ses parties, gorgée d'amidon. L'écorcé, assez épaisse, est à peu près dépouillée de suber; la zone scléreuse existe toujours, mais tantôt continue, tantôt rompue, et les amas sont souvent assez distants. Les rayons médullaires sont cunéiformes, très épais, un peu sinueux et remplis de fécule; le parenchyme cortical est d'ordinaire très réduit. ”
Source : Gallica

Hervé Chauvel,  Les Tanins végétaux et en particulier les écorces tannantes de Madagascar (1927)

“ La cassure est nette et de teinte jaune verdâtre.
L’écorce est inodore et de saveur amère, colorant la salive en jaune.
Etude microscopique. — Le suber n’est représenté que par quelques assises de cellules tabulaires, aplaties.
Le parenchyme cortical, formé de cellules rondes, contenant quelques macles d’oxalate de calcium et de nombreux petits grains d’amidon est limité vers l’intérieur par des paquets de fibres péricycliques, à lumen large, à parois peu épaisses. On remarque, au voisinage de ces fibres, quelques cellules scléreuses isolées ou groupées par deux ou trois.
”
Source : Gallica

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