Hervé Chauvel, Les Tanins végétaux et en particulier les écorces tannantes de Madagascar (1927)
“ Le Chêne, par exemple, est abondant et, s’il croît assez lentement, il a l’avantage de repousser de sa souche. Il n’en est pas de même du Châtaignier, qui croît encore plus lentement et qui, une fois abattu, ne donne plus de rejets. Lorsque la plante tannante est susceptible d’être cultivée sur une grande échelle, comme l’Acacia, la question de l’abondance de ses peuplements naturels est de moindre importance ; mais, ici encore, la croissance doit être rapide pour que l’exploitation soit rémunératrice, et, en outre, toutes les conditions de culture : sol, humidité, température, etc... ”
