Résumé

Hervé Chauvel Les Tanins végétaux et en particulier les écorces tannantes de Madagascar (1927)

Le Chêne, par exemple, est abondant et, s’il croît assez lentement, il a l’avantage de repousser de sa souche. Il n’en est pas de même du Châtaignier, qui croît encore plus lentement et qui, une fois abattu, ne donne plus de rejets.
Lorsque la plante tannante est susceptible d’être cultivée sur une grande échelle, comme l’Acacia, la question de l’abondance de ses peuplements naturels est de moindre importance ; mais, ici encore, la croissance doit être rapide pour que l’exploitation soit rémunératrice, et, en outre, toutes les conditions de culture : sol, humidité, température, etc...
Source : Gallica

Hervé Chauvel Les Tanins végétaux et en particulier les écorces tannantes de Madagascar (1927)

Par suite de la rareté et de la cherté de la main d’oeuvre, l’exploitation de l’écorce de chêne devient, en effet, de plus en plus difficile et les quantités d’écorces offertes à l’industrie diminuent d’année en année.
D’un autre côté, la fabrication de l’extrait de châtaignier semble également bien compromise : nos châtaigneraies, qu’une exploitation intensive et non compensée à temps par de nouvelles plantations, avait déjà bien entamées, sont actuellement menacées de destruction totale, par suite de la propagation de la maladie de l’encre, produite par un champignon (1) .
Source : Gallica

Hervé Chauvel Les Tanins végétaux et en particulier les écorces tannantes de Madagascar (1927)

L’origine du tannage se perd dans la nuit des temps et, dans tous les pays, l’Homme sait, depuis la plus haute antiquité, transformer la peau brute, matière éminemment putrescible, en un complexe stable appelé « cuir », devenu imputrescible, tout en ayant gardé l’élasticité et la fermeté nécessaires à ses nombreux usages.
Source : Gallica

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