Résumé

M Aribert Palétuvier et papier de palétuvier (1928)

Cette façon d’envisager l’exploitation du Palétuvier est celle qui tente le plus les colons, et à plusieurs reprises, soit à Madagascar, soit en
Afrique occidentale et équatoriale, ils nous ont demandé, directement ou bien par l’intermédiaire de l’Administration, d’examiner si elle est possible. Cela les tente surtout parce qu’une fabrique de pâte est relativement simple, d’une installation et d’une exploitation plus faciles que ne le serait une fabrique de papier, même fabricant des papiers très commun.
Source : Gallica

M Aribert Palétuvier et papier de palétuvier (1928)

L’exploitation des palétuviers, comme producteur de tannin, a donc constitué, dans le passé, pour Madagascar, une richesse naturelle d’une incontestable valeur, et laisse prévoir, pour l’avenir, des exportations beaucoup plus considérables qu’en 1927.
L’utilisation des écorces laissant, comme sous-produit, une quantité importante de bois, partiellement utilisée jusqu’à présent comme bois d’oeuvre ou comme bois de chauffage, la question s’est posée de savoir si ce bois serait susceptible de fournir une cellulose intéressante pour la papeterie.
Source : Gallica

M Aribert Palétuvier et papier de palétuvier (1928)

C’est pour des motifs d’ordre économique qu’on a eu l’idée d’utiliser le bois de Palétuvier à la fabrication du papier: il est abondant, il est facile à exploiter, il est à demi maritime; mais, au premier coup d’oeil, il ne paraît guère convenir, car il n’est ni blanc, ni tendre, ni léger. Tous les Palétuviers ont, au contraire, un bois dense et rougeâtre, mais il y a des degrés. Le Rhizophora est relativement clair, le Bruguiera est plus foncé et le Ceriops encore plus.
Source : Gallica

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