Résumé

"Parasolier" et Papier de "Parasolier"… (1926)

Le parasolier, Musanga Smithii, est très commun en Côte d’Ivoire ; il ne se rencontre cependant que dans les endroits où la grande forêt a disparu, le long des chemins, sur les bords des fleuves et des lagunes, sur l’emplacement des anciennes cultures établies après défrichement de la forêt ; c’est un arbre de lumière qui tend à disparaître au fur et à mesure que la forêt repousse. Comme on rencontre le parasolier le long des
voies de communication, on pourrait être tenté de le croire beaucoup plus abondant qu’il n’est en réalité
Source : Gallica

"Parasolier" et Papier de "Parasolier"… (1926)

Et, puisque l’industrie a besoin de recevoir des pâtes homogènes, toujours semblables à elles-mêmes, on ne peut songer à exploiter qu’une seule essence à la fois : les frais d’exploitation sont alors considérables, et le ravitaillement même de l’usine avec l’essence choisie devient difficile. Une étude systématique des diverses celluloses produites par la forêt permettrait seule de diminuer les frais et faciliterait l’exploitation en indiquant les essences qui pourraient être traitées conjointement.
Source : Gallica

"Parasolier" et Papier de "Parasolier"… (1926)

Il ne nous paraît même pas exact de dire que la cellulose de Parasolier soit intermédiaire entre celle des résineux et celle des bois feuillus. En réalité, étant beaucoup moins tenace que celle des résineux, elle ne saurait comme elle servir de support. Elle peut, sans doute, être associée à la pâte mécanique, mais elle ne pourrait pas en admettre une quantité considérable : et ceci limite son emploi.
Source : Gallica

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