Anonyme, Les Putains cloîtrées (1796)
“ M. Vise-Cul, votre père, vous cédera ses fonds... vise-cul. Enfin, me voici dans mon pays. O ma chère Conculie ! comme tes appas doivent être embellis ! comme tes tétons, qui ne faisaient que naître quand je te quittai, doivent être arrondis ! comme cette petite motte, entourée d’un léger duvet, doit être ombragée maintenant ! comme... sublimé. Comme vous vous extasiez : votre petite Conculie est peut-être plus formée que vous ne le désirez... A Paris surtout... il n’y a plus d’enfants... petites comme grandes en savent autant l’une que l’autre... ”
