Anonyme

Résumé

Anonyme Les Putains cloîtrées (1796)

M. Vise-Cul, votre père, vous cédera ses fonds...
vise-cul. Enfin, me voici dans mon pays. O ma chère Conculie ! comme tes appas doivent être embellis ! comme tes tétons, qui ne faisaient que naître quand je te quittai, doivent être arrondis ! comme cette petite motte, entourée d’un léger duvet, doit être ombragée maintenant ! comme...
sublimé. Comme vous vous extasiez : votre petite Conculie est peut-être plus formée que vous ne le désirez... A Paris surtout... il n’y a plus d’enfants... petites comme grandes en savent autant l’une que l’autre...
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Anonyme Les Putains cloîtrées (1796)

Pourquoi, diable, vas-tu lui dire ton nom ?
sublimé. C’est que je croyais lui pouvoir être utile... Mais vous-même, pourquoi diable vous avisez-vous aussi de courir, quand tout le monde dort ? Ah ! monsieur, quelle vie vous menez ! Vous n’avez que vingt-cinq ans, et qui sait si vous en vivrez encore deux...
vise-cul. Pourquoi ?
sublimé. Pouvez-vous le demander !... depuis que vous volez de pays en pays, de bordel en bordel, de conquête en conquête...
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Anonyme Les Putains cloîtrées (1796)

Toutes les femmes possèdent à peu près les mêmes charmes, mais la coquetterie les embellit. Nos yeux, par qui l’âme reçoit ses premières sensations, brillent à l’aspect d’une de ces aimables coquettes au teint fleuri, à la taille légère et au pied mignon.
Aucune ville d’Europe ne renferme, comme Paris, toutes ces grâces que les poëtes, dans leur cerveau délirant, ont pris tant de plaisir à peindre. C’est vraiment là qu’est fixé l’asyle de l’amour
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