Résumé

Anonyme Les Amours secrètes de M. Mayeux

Je m’en consolai vite, j’allais tous les lundis présider en second une de ces sociétés chantantes et dansantes qui ont si puissamment contribué à notre glorieuse révolution, par l’esprit d’opposition que les chansons entretenaient dans les têtes de ceux qui en faisaient partie. Il y avait une brune aux petits pieds, au teint frais, qui s’appelait Sophie et que je n’avais cependant pas remarquée ; elle demeurait avec une nommée Constance, qui était la maîtresse de notre président, Émile Debraux.
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Anonyme Les Amours secrètes de M. Mayeux

Je fus exact, elle aussi ; nous traversâmes le Luxembourg et nous nous dirigeâmes du côté de la barrière de la Santé ; nous n’en manquions pas ni l’un ni l’autre. Ce qu’elle avait à me dire, c’était du mal de ma maîtresse ; je m’y attendais, mais j’attendais autre chose aussi. Nous nous assîmes sur le bord de la fosse aux Lions, et là je commençai à lui faire des caresses qu’elle reçut avec plaisir ; enhardi, je relevai ses jupes jusqu’aux genoux et glissai ma main le long de ses cuisses, qu’elle serra cependant à l’aspect d’un faucheur d’herbes qui parut tout à coup au fond de la fosse.
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Anonyme Les Amours secrètes de M. Mayeux

Quand je crus Annette endormie, ne pouvant baiser Eugénie, je voulus m’en dédommager en la branlant, elle s’y prêta de bonne grâce ; mais à mesure que la jouissance approchait, ses soupirs devenaient bruyans ; elle alla même jusqu’à se mouvoir comme si j’eusse été sur elle. De mon côté, je me travaillais aussi avec mon autre main, nous allions tous deux décharger, lorsqu’Annette, qui ne dormait pas, sauta je ne sais comment sur la main qui causait tant de soupirs à Eugénie, la retint si fortement au même endroit, qu’il me fut impossible de retirer mon doigt
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