Anonyme, Les Amours secrètes de M. Mayeux
“ Je m’en consolai vite, j’allais tous les lundis présider en second une de ces sociétés chantantes et dansantes qui ont si puissamment contribué à notre glorieuse révolution, par l’esprit d’opposition que les chansons entretenaient dans les têtes de ceux qui en faisaient partie. Il y avait une brune aux petits pieds, au teint frais, qui s’appelait Sophie et que je n’avais cependant pas remarquée ; elle demeurait avec une nommée Constance, qui était la maîtresse de notre président, Émile Debraux. ”
